Résumé: Dans ce sermon, Martin Collins évoque le fait que pour cette société séculière, humaniste, progressiste moderne, la tolérance s’est mutée en intolérance envers les valeurs traditionnelles ainsi qu’envers la justice divine. Ceux qui refusent de se soumettre ou de se conformer au globalisme séculier émergeant et aux plans communautaires, seront soumis à un rigoureux contrôle du comportement, à des choix contradictoires et à une gestion de la colère sociale, et ceci jusqu’à ce qu’ils «capitulent ». La pratique séculière et les leaders «religieux » qui acceptent le péché, incluant toutes formes de perversions dégoutantes, ont rejeté Dieu et Sa loi immuable, et se révèlent être de fieffés menteurs et des ennemis de Dieu. Il nous a été recommandé de bâtir un mur de séparation entre nous et le monde, incluant entre autre, la pratique des valeurs mondaines concernant l’éducation ou la religion qui nous vient des églises conduites par leur dessein. Ces pratiques militent conte la vérité divine. Très tôt, Jésus-Christ et les apôtres exprimèrent leur horreur envers les faux enseignants religieux et leurs doctrines. Les doctrines de l’anté-Christ, décrites par Jean, sont belles est bien présentes dans les mœurs recherchées par ce présent courant du «christianisme». Méfions-nous de cette soit-disant « tolérance » qui n’est en fait qu’un dispositif destiné à nous faire devenir des esclaves de Satan et à nous faire perdre notre vie éternelle.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a tout juste un siècle, la compréhension de la tolérance chez cette nation a été redéfinie et acceptée par cette société comme étant saine pour avoir modifié la courtoisie, la civilité envers les personnes désagréables, sans qu'on puisse accepter les points de vue contraires. Par contraste, la définition de la tolérance aujourd'hui exige l'acceptation des conceptions du politiquement correct. La tolérance est devenue intolérable envers ceux qui s'attachent aux valeurs chrétiennes traditionnelles. Les médias se moquent régulièrement des chrétiens, nous rejetant dans une lumière qui abaisse. Les gens de cette société ne prennent pas avec bonté le fait de parler de leurs mauvais sentiments quand il leur est dit d'arrêter de pécher, ainsi, nous recevons en échange ce que nous appelons la persécution.
Humainement parlant, la tolérance n'est jamais neutre. Ses limites changent avec le vent de la pop culture influencé et dirigée par la corruption des gouvernements immoraux autorisant les valeurs publiques à travers les services des leaders religieux. Mais les gouvernements ne sont qu'un outil dans cette tromperie conduite de façon satanique afin que nous puissions tolérer les mauvaises actions de ce monde. La transformation de la tolérance ne date pas de la veille.
Au cours des siècles dernier, les ingénieurs communistes sociaux et socialistes commencèrent à utiliser la tolérance comme une arme affective contre les valeurs bibliques. Des agents infiltrés dans les écoles, les gouvernements, les corporations et les églises commencèrent à transformer les normes culturelles sans dessus dessous. Ensuite, ils pressèrent les gens en les soumettant à de nouvelles directives culturelles, spécialement dans les écoles, en commençant par l'école élémentaire.
En grande partie au cours de ce dernier siècle, les éducateurs humanistes ont cherché des moyens pour utiliser l'éducation dans le but de transformer à la fois le monde et ses habitants. Le leader de l'Association Educative Nationale [NEA], Willard GIVENS, en 1934, encouragea et plaida en faveur de ce programme voilé destiné au système scolaire public : « Nous tous, les patrons inclus, devons être soumis à un large niveau de contrôle social. La fonction majeure de l'école c'est l'orientation sociale de l'individu. Elle doit chercher à lui donner une compréhension de la transition vers un nouvel ordre social. »
Partout, les nations conforment leur système d'éducation aux modèles internationaux, tout comme nos Etats se conforment également aux modèles internationaux. Les doctrinaires de l'éducation sont malhonnêtes en n'intervenant que très peu. Le superintendant de l'école de la Caroline du Nord, le Docteur Jim Causby, résumait très bien en 1994, cette situation en disant ceci lors de la conférence internationale sur l'école moderne à Atlanta :
« Nous avons reçu un cours sur la manière de ne pas dire la vérité. Combien parmi-vous sont administrateurs ? Vous avez reçu ce cours sur les relations publiques ou vous avez appris à avoir plus d'un tour dans votre sac. »
Les doctrinaires d'aujourd'hui, à dessein, évitent les définitions claires. Les promesses ambigües persuadent davantage, et de loi, le public, subjugué l'opposition et créent le consensus, spécialement avec l'estime des officiels gouvernementaux de l'école. Nous devons toujours tester ce que nous entendons à la lumière de la vérité et des faits. Quoiqu'il advienne de ce monde, quelle qu'en soit la source, nous devons toujours le con -fronter à la Parole écrite et inspiré de Dieu, et de la vérité.
A moins que nous parvenions à décoder le tour trompeur mis en avant en tant que fait, à la lumière des nouvelles régulations et des buts avoués par les leaders de l'éducation, nous devons, ou probablement voulons être trompés dans ce domaine. En fait, lors de mes conversations avec les membres de l'église au cours des années, il est devenu évident que beaucoup d'entre nous ont été trompés par la propagande mise en avant dans cette nation et dans le monde.
Cet insidieux programme d'intimidation, de contrôle et de transformation culturelle est un processus qui a commencé il y a des années et il est maintenant manifestement inquiétant, de mauvaise augure, et mauvais de nature. Il y a des décades, Raymond HOUGHTON, professeur d'éducation secondaire au collège de Rhode Island, prédit que peu d'Américains se rendaient compte de ce qui se passe : « … le contrôle absolu du comportement est imminent… Le point critique du contrôle du comportement, en effet, se glisse furtivement sur l'humanité sans qu'elle puisse réaliser de façon proprement consciente qu'une crise est proche. L'homme ne contrôlera jamais de manière auto-consciente ce qui va se passer. »
Comme nous le voyons, le monde continue ces activités normales jour après jours, nous les voyons tomber plus profondément dans la fondrière, le marécage de la conduite pécheresse que nous constatons au sein de cette société.
Les systèmes d'éducation du gouvernement sont destinés à instiller une vision utopique de l'interdépendance globale partout chez les gens. Tandis que dans le même temps, la culture Américaine, par de nombreux moyens, est considérée comme une bénédiction pour le monde entier en dépit de ses maux, et elle est désignée par les doctrines humanistes socialistes. Cette vision semble suffisamment séduisante pour motiver certaines personnes à accepter les impensables contraintes sociales et environnementales Le Patriot Act est un bon exemple de cela, montrant comment nous avons perdu une quantité énorme de nos libertés dans cette nation, et cela ne prendra plus longtemps avant que nous perdions notre liberté de parole.
Dans ces systèmes d'éducation qui utilisent la « tolérance zéro » par les policiers, cela choque, embarrasse et intimide les étudiants respectueux et soumis dans la façon de se conformer à ces règles irrationnelles qui émanent de ce plan globaliste. Quand les étudiants sont attrapés dans la confusion des régulations fédérales du Web, ils doivent endurer de longues périodes « de résolutions de conflits »et de « gestion de la colère ». Ces effets sont employés pour instiller une mentalité communautaire et soumise.
Ce sont déjà devenu des modèles de procédure dans la plupart des salles de classe de cette nation. Les enfants, même âgés de 5 à 6 ans, sont placés dans de telles circonstances de résolution de conflits et de gestion de la colère, contre leur volonté et contre la volonté de leurs parents. Ils peuvent passés des mois dans des circonstances car ils sont réendoctrinés. Un garçon âgé de 6 ans fut placé dans l'un de ces programmes parce qu'il avait dit quelque chose à une autre fille de 6 ans de na ture sexuelle. Il ne comprenait pas ce qu'il disait, mais il est désormais mêlé au système de l'école qui veut qu'il soit considéré comme ayant un problème. La génération qui est actuellement diplômée, a appris l'intolérance comme façon de vivre. Il est certain que cette façon de vivre va continuer à croître ouvertement dans le public.
La tolérance mondiale peut produire une fausse sécurité et une fausse assurance de paix. L'ANCIEN TESTAMENT montre que les tromperies des leaders ambitieux se sont maintenues remarquablement de façon courante à travers les siècles. EZECHIEL a parlé contre le sentiment des exilés d'Israël à propos de la fausse sécurité et de la fausse paix qui les conduisirent à penser que le jugement de Dieu sur eux n'était pas imminent.
Ils reçurent l'encouragement à ne pas s'inquiéter des visions et divinations des faux prophètes qui représentaient non seulement les leaders religieux, mais également la voix du leadership de la nation. En tant que prophètes, ils appartenaient à la hiérarchie de la nation et aux postes d'influence. Ils encourageaient la tolérance des péchés du peuple qui conduisit à la satisfaction, au contentement à la face du jugement de Dieu.
EZECHIEL 13 : 8 à 10 C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l'Eternel : Parce que vous dites des choses vaines, et que vos visions sont des mensonges, voici, j'en veux à vous, dit le Seigneur l'Eternel. Ma main sera contre les prophètes dont les visions sont vaines et les oracles menteurs ; Ils ne feront point partie de l'assemblée de mon peuple, ils ne seront pas inscrits dans le livre de la maison d'Israël, et ils n'entreront pas dans le pays d'Israël. Et vous saurez que je suis le Seigneur, l'Eternel. Ces choses arriveront parce qu'ils égarent mon peuple, en disant : Paix ! Quand il n'y a point de paix. Et mon peuple bâtit une muraille, et eux il la couvre de plâtre.
Les faux prophètes et faux leaders d'Israël avaient failli en tant que gardiens. Ils avaient failli d'avertir le peuple de ses péchés et de l'imminent jugement qui allait se produire. Ils criaient paix et sécurité de manière très semblable à celle du gouvernement des Etats-Unis et des médias pour essayer de tromper les citoyens et les autres nations. Ils disent que l'économie des Etats-Unis est forte, que le crime est réduit, que l'immoralité est acceptable et que l'éducation est meilleure et plus tolérante par différents points de vue que jamais auparavant. A cela, je dis, c'est merveilleux.
Toutes ces choses sont le contraire direct de la réalité. C'est un monde et une nation très malades et malsains. Tout ce que nous entendons à partir des critiques du gouvernement c'est qu'il s'agit bien d'un monde horrible, mais nous n'entendons rien de bon du parti qui dirige notre gouvernement.
Le verdict de Dieu contre ce non sens et les mensonges en Israël est simple et clair : « Je suis vraiment contre vous ». EZECHIEL répétait les raisons de ce jugement sous forme de statuts répétitifs. Dieu déclare qu'Il apportera le jugement sur ses leaders menteurs en les coupant de la nation parce qu'ils ont mal dirigé les gens. Ces leaders, ces faux prophètes, les leaders religieux et les leaders politiques, regardaient tous en face ces durs jugements pour avoir égaré le peuple.
Leur punition fut triple :
D'abord, ils perdirent la place d'honneur dont ils avaient longtemps bénéficié parmi les hommes importants d'Israël. L'assemblée (ou le conseil) mentionnée au verset 9 signifie le cercle interne de la communauté. Ainsi, ces faux prophètes et ces leaders qui conduisent les gens à l'égarement n'auront pas la bénédiction de se retrouver parmi ce peuple. C'est une prophétie. Est-ce que cela signifie que ces leaders que nous avons aujourd'hui et qui nous induisent en erreur ne seront pas utilisés pour faire partie de leurs communautés, et spécialement pas comme leaders dans le futur ?
Deuxièmement, ils seront biffés de l'enregistrement civil de pleins citoyens, perdant ainsi l'un des droits les plus prisés de tout adulte mâle Israélite. Dieu est inflexible au point qu'ils doivent être éliminés de la citoyenneté d'Israël. Cela signifie –t-il que dans le millénium, si certains d'entre eux vivent à travers cela en se retrouvant dans le Royaume de Dieu, ils ne pourront pas faire partie d'Israël à cause de ce qu'ils ont fait ? Je ne le sais pas ; c'est une pure spéculation.
Et troisièmement, ils ne retourneront jamais sur la terre d'Israël et devraient être privés de l'une de ces perspectives d'espoir qui rend l'exil supportable. Ils ne devraient pas avoir la permission de réintégrer le territoire d'Israël lorsqu'Israël sera restitué après la captivité Babylonienne.
*Est-ce que ceci a une signification prophétique pour notre nation aujourd'hui en tant que descendants des anciens Israélites ?
*Les leaders politiques et religieux menteurs : les Elitistes – les Globalistes, spécialement les présidents tels Clinton et Busch, qui ont vendu cette nation aux entités étrangères et aux dieux étrangers, seront-ils ostracisés en permanence et exilés d'Israël à jamais à cause de leur trahison en conduisant le peuple à la destruction ? Je ne sais pas. Mais, il semble que ce soit une forte possibilité si cette prophétie se rapporte à ce qui est en train d'arriver à cette nation et aux autres pays Israélites.
Le but de ce jugement consistait à permettre aux prophètes de revenir auprès du Seigneur, et à savoir qu'Il existait en tant que seul et véritable Dieu.
Le mur mentionné au verset 10, que le peuple a construit est un partage de second ordre peu solide. Il se dresse pour des espoirs creux qu'ils ont enregistrés pour eux-mêmes, et dont ministres et leaders menteurs ont mielleusement approuvés. Cela me rappelle le marché des titres actuels. Vous pouvez dire qu'il s'agit de l'un de ces murs qui est construit comme quelque chose de second ordre peu solide.
Le mortier inadéquat est ferment apparenté à une racine signifiant «mettre un emplâtre sur » ; figurativement pour l'exemple, barbouiller une personne avec ses mensonges. Les espoirs futiles des gens sont encouragés par les berceuses de paix des prophètes menteurs. Ca toujours été un objet de chute commune pour les leaders religieux de vouloir parler de choses plaisantes et agréables, des paroles de tolérance envers le peuple.
Mais un ministre de Dieu, qui reste fidèle à son appel, doit-être certain de ne recevoir et transmettre que la parole claire de Dieu, indépendamment des conséquences. Quand les ministres encouragent les membres de l'église à adopter des modèles chrétiens contraires ou des voies non bibliques, ils se retrouvent doublement coupables. Nous voyons cela se produire avec les églises conduites par leurs propres buts qui détournent les gens de la bonne voie, et qui même, renient le Christ.
Il est dangereux de mêler les sensations émotionnelles, la doctrine laxiste et le relâchement, pour un esprit d'amour. Le ton du NOUVEAU TESTAMENT envers la fausse doctrine de la tolérance adoptée par les gens, leur reniement de la souveraineté de Dieu et de l'immuabilité de la loi de Dieu, leur rejet des enseignements de Jésus-Christ, cela fait d'eux, par essence, des menteurs. Ce dédain biblique pour le mensonge provoque inévitablement une séparation entre Chrétiens et incroyants.
L'instauration de cette séparation résulte naturellement des deux côtés. D'abord, laissez-moi illustrer ceci d'après le point de vue de personnes inconverties. Al Gore annonçait en 1991 une conférence communiste à Washington : « Considérant le fait que nous sommes séparés, ceci est le problème central de notre façon de penser ». Les gens mettent beaucoup d'insistance pour savoir si une personne essaye de se séparer ou pas.
La conclusion de Gore fut citée dans le livre, Politiques Spirituelles, avec pour co-auteur, Corinne Mc Laughlin, une adepte du Dhjwal Khul, le guide spirituel canalisé par les l'occultiste Alice Bailey. Marc Langhin faisait partie de la Task Force Coordinateur du Conseil de Clinton pour le Développement Durable. Elle enseignait ses stratégies occultes au Département de l'Education, au Pentagone et à l'EPA. Je pouvais me demander ce que le culte des croyances avait affaire avec ces départements.
Elle affirme dans son livre : « Il y a vraiment là qu'un seul péché – le séparatisme. La guerre est probablement plus probable à jaillir à cause des nationalismes, ethnocentrismes, et des religions intolérantes fondamentalistes rampantes – tous ces extrêmes sont des attitudes qui séparent… »
Ce dont on a besoin pour guérir la séparation c'est un profond sens de la communauté. Car nous sommes tous ensemble dans ce cas.
Certains de ces extrêmes paraissent bien proposer en surface, mais les intentions qui se cachent derrière ne sont pas tellement nobles. Cette communauté envisagée est toute désignée pour s'effondrer. Le projet provient directement des Nations – Unis à travers des innombrables réseaux gouvernementaux et non- gouvernementaux affiliés aux Nations-Unis - tous travaillent ensemble pour faire entrer nos villes dans les communautés encouragées du 21ème siècle.
Cette transition vers le communautarisme est sur le point de s'accomplir sous nos yeux à travers le gouvernement des écoles, le gouvernement lui-même, les médias, les affaires, les environnementalistes, les centres de santé, les centres d'accueil, les chambres de Commerce, et les églises. Leur but est de débarrasser la terre de quiconque souhaite se « séparer » de la communauté mondiale.
Dans un net contraste, l'apôtre Paul nous dit ceci :
2 CORINTHIENS 6 : 17 C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai.
Vous pouvez mesurer la distance qui nous sépare de ces absolutions. Dans un futur proche, le monde ne tolèrera plus longtemps les Chrétiens vivant séparément par la croyance. Mais ce monde continuera à tolérer le péché et toutes sortes de maux – il tolèrera joyeusement l'immoralité et l'injustice.
Selon « La Déclaration sur la Tolérance » de l'UNESCO, la « Tolérance » est définie comme « le respect, l'acceptation et l'appréciation de la riche diversité de nos cultures du monde… Il ne s'agit pas d'un devoir moral, c'est aussi une exigence politique et légale ».
Il existe encore dans d'autres pays certains autres critères culturels effroyables, tels l'esclavage, la circoncision des femmes, les mutilations, les rapts et la torture. C'est ce que « ce monde »a à offrir. Ensuite, selon ses propres mots, « l'intolérance… est une menace globale ». Elle appelle : - « au rejet du dogmatisme et de l'absolutisme ».
-« aux analyses…des racines des causes et des contremesures effectives…comme de l'interception, de la surveillance. »
-« à la tolérance des méthodes d'enseignement qui s'adressent à la culture…et aux sources religieuses de l'intolérance. »
Le fait de relater les sources religieuses de la tolérance implique tout le monde, parce que tout le monde a une religion, même les environnementalistes sont dans une religion. Beaucoup de ces choses sont favorisées par les écoles publiques, les groupes de classes de discussions qui poussent les enfants à critiquer leurs parents et à leur résister. Ainsi va une profusion d'aperçus importuns qui demandent aux enfants de signaler les valeurs de leur famille, l'assistance dans l'église de toutes sortes d'autres matières au sujet privés. Beaucoup de ces renseignements font déjà partie des données recueillies dans les ordinateurs du personnel étudiant.
Lorsque chaque enfant est lié à ce programme d'ordinateur, l'assemblage de cette information privée peut-être accélérée et contrôlé. Comme Dustin Heuston qui travaille avec comme aide-Enseignant au World Institut For Computer, qui a dit : « Personne ne peut intervenir entre cet enfant et le curriculum ».
L'auteur de l'épître aux HEBREUX (probablement Paul) montre la supériorité de la prêtrise du Christ par rapport à celle de l'Ancienne Alliance dans l'ancien Israël. En agissant ainsi, il montre le caractère pur d'excellence du Christ. Dans Sa perfection, nous trouvons l'équilibre entre la tolérance et l'intolérance.
HEBREUX 7 : 24 à 26 Mais lui, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d'avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pêcheurs, et plus élevé que les cieux,
Même les plus fervents des prêtres qui servaient sous l'ancienne alliance étaient des transgresseurs, c'étaient des pécheurs. Bien que leur tache exigeait une conduite pure et des vies sans péché, ils étaient comme les autres, des pécheurs par nature.
La prêtrise fondatrice insistait sur l'importance de la propreté extérieure et la pureté rituelle, mais la prêtrise de Christ est effective à cause de Sa pureté morale intérieure et Sa perfection pure. La vie parmi les gens et certains de Ses attributs pieux sont décrits ici au verset 26.
D'abord, Christ mena une vie sainte ; elle était placée complètement à part pour l'œuvre de Dieu, et ainsi, elle fut pleinement satisfaisante pour le Père. Ce terme « Saint » décrit toujours la personne qui accomplit fidèlement son devoir pour Dieu. Ce n'est pas une description que l'on retrouve chez d'autres personnes, mais cela montre comment Il est vu par Dieu. Cela se rapporte à la bonté telle qu'elle apparait à Dieu.
Rappelez-vous le commandement destiné aux serviteurs et employés :
EPHESIENS 6 : 6 Serviteurs, obéissez à vos maitres selon la chair, avec crainte et tremblement, dans la simplicité de votre cœur, comme à Christ, non pas seulement sous leur yeux, comme pour plaire aux hommes, mais comme des serviteurs de Christ, qui font de bon cœur la volonté de Dieu.
Nous voyons ici que nous faisons la volonté de Dieu avec cœur, nous saurons quand nous montrer tolérants ou intolérants.
La sainteté est attribuée aux Chrétiens qui sont « mis à part » au service de Dieu, dans la mesure ou ils se conforment en toutes choses selon la volonté de Dieu. Les gens saints sont intérieurement consacrés par le cœur de manière authentique.
Ensuite, le Christ vécut « sans malice » (Nouvelle King James) de « façon irréprochable » (King James version) et de façon « innocente » ; Sa vie fut tout à fait franche, elle ne suscita aucun désappointement autant que la perfection morale puisse en répondre. Jésus ne fit jamais aucun mal à personne. A l'origine, ce mot décrit un homme qui est si éloigné du mal qu'il n'a rien laissé d'autre en lui que le bien. Cela décrit comment une personne peut influer sur les autres.
Troisièmement, le Christ vécut une vie sans souillure, sans tache, elle fut absolument vierge de toute imperfection ou de contaminations qui pouvait rendre impossible le fait qu'Il soit près de Dieu.
Quatrièmement, Christ vécut une vie « séparée ». Bien qu'Il pouvait se déplacer librement, et affectueusement parmi nous, Il était entièrement soumis à la volonté de Dieu, ainsi, en aucun sens, Sa vie fut compromise par Son constant contact avec les pécheurs. La façon de vivre de Dieu était si profondément imbibée en Lui que même lorsqu'Il était en présence des pécheurs cela ne l'affectait pas, et il n'était pas influencé par eux.
Que le Christ ait été « séparé des pécheurs » c'est vrai de plusieurs manières. Son caractère sans tache Le plaça immédiatement à part des autres êtres humains dont tous sont pécheurs. Aussi, Son sacerdoce le plaça à part, parce que seul le grand prêtre, même dans la prêtrise du Lévitique, qui pouvait entrer dans le Saint des Saints, et seulement après s'être purifié de son propre péché.
Il ne s'associait pas avec les pêcheurs dans une intimité sociale comme telle. Il ne s'impliquait pas Lui-même dans leurs sentiments, leurs plans, et leurs plaisirs. Bien qu'Il se mélangeait avec eux, c'était essentiellement pour le bénéfice de ces gens ; et dans toute Sa vie, Il maintint une séparation complète d'avec les sentiments, les principes et les points de vue du monde pécheur.
Cinquièmement, Christ est devenu « plus élevé que les cieux », ceci décrit Sa présente position comme Grand Prête de Dieu et comme siégeant à la droite du Père – position de Haute Majesté. C'est là où nous devons regarder – vers le Royaume des Cieux, et Celui qui est assis sur ce trône, Dieu le Père, et Celui placé sur Son côté droit, Jésus Christ, et comment ils vivent leur vie ; nous pouvons imiter et intérioriser cela.
Les cinq attributs de Jésus-Christ révèlent le caractère et la consécration nécessaire pour discerner et juger rigoureusement. Pour tolérer ou ne pas tolérer, voilà la question. La séparation d'avec le péché et d'avec le monde sont des exigences obligatoires pour notre santé spirituelle. La plupart d'entre nous travaillent dans le monde, mais nous n'aimons pas le monde ou les choses qu'il renferme, qu'il contient. Nous avons là, matière à faire loa volonté de Dieu, notre propre volonté ou la volonté du monde.
Voici un autre passage qui encourage la séparation :
2 CORINTHIENS 6 : 14 Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y-a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qu'y a –t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
Egalement, Jacques affirma fortement que l'amitié avec le monde était inimitié contre Dieu.
Nous avons souvent eu raison de constater qu'il est inutile pour un Chrétien de suivre le Christianisme de ce monde. Il n'a aucune valeur pour le monde et ce n'est pas bon aux yeux de Dieu. Nul homme ne peut servir deux maitres. Les gens qui proclament adorer et croire, Dieu doivent résister et doivent d'eux-mêmes se séparer du monde.
Subconsciemment, nous établissons tous des listes de choses que nous devons faire et ne pas faire par rapport à ce que nous voulons tolérer ou pas. Tout le monde continue à pratiquer les tabous appris de génération en génération. Nous avons tous tendance à penser que les choses qui nous ont été enseignées tandis que nous grandissions sont vraies.
Cependant, ces choses doivent être pesées selon les justes principes bibliques pour savoir réellement s'ils sont vrais ou pas. Quelquefois ou peut-être souvent, nous nous méprenons en prenant nos préjugés pour des convictions. C'est une chose très facile à faire parce que nous ne réalisons pas que nous le faisons. Nous ne faisons en permanence que ce qui nous a toujours été enseigné. Cela peut-être bon si c'est seulement lié à l'église de Dieu et à la façon de vivre de Dieu, mais c'est mauvais si c'est lié au monde.
Ce qui importe, c'est ce que dit la Parole de Dieu, toujours ! Et ce qui nous a été enseigné n'est pas en accord avec les principes déclarés dans la Bible, alors, nous ferions mieux de réviser nos standards et notre façon de penser pour être en accord avec ces principes.
Avec ces exigences d'être séparés vient la tendance à se retirer, afin de rechercher notre propre milieu, pour créer notre propre petit monde séparé – un monde qui soit aussi complet que possible. Nous créons notre propre satisfaction, notre cercle hermétique dans lequel nous vivons et que nous avons fixé de telle manière que nous puissions entrer en compétition avec le monde « mondain » extérieur.
La façon extrême de penser de la sorte produit les monastères qui apparurent au Moyen-âge. Les hommes décidèrent que la façon d'éviter les tentations de ce monde consistait à se reclure eux-mêmes complètement du monde, ainsi se mirent-ils à se construire des monastères entourés de hauts murs, et y vécurent leur vie à l'intérieur, séparés du monde. C'est ainsi qu'ils pensaient !
Leur pensée était basée sur le raisonnement humain qui leur paraissait droit. Il n'y avait aucun Esprit Saint pour les guider, ainsi, leur compréhension fut biaisée. Ce qu'ils accomplirent réellement, ce fut de sceller le monde dans lequel ils se mirent et de le plomber avec eux. Leurs convoitises et leurs envies de la chair et des yeux et leur propre importance se produisirent alors dans leur cœur. Par conséquent, en ce scellant eux-mêmes dans ces monastères, ils ne firent que sceller, plomber le monde dans lequel ils s'enfermèrent.
1 JEAN 2 : 15 à 17 N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du père n'est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
Naturellement, nous savons que la volonté de Dieu consiste à vivre Sa façon de vivre et à l'enseigner aux autres.
Aujourd'hui, nous ne faisons pas construire des murs de briques et de mortier dans le but d'éviter ces choses, mais nous avons toujours des murs de pensées et de retraite, de solitude qui est presque aussi effectifs que les murs de ces monastères. De cette façon, nous devenons en quelque sorte les moines du 21ème siècle, plongés dans la même situation que la leur.
Dans leur recherche, dans leurs nobles efforts pour protéger leurs enfants, certains parents les isolent au point d'en faire d'eux des enfants socialement rétrogrades. En tant que parents, nous devons être attentifs à ne pas être trop protecteurs au point de ne pas étouffer leur enthousiasme pour la vie.
La création de Dieu est merveilleusement magnifique de surabondance pour rechigner l'esprit dans les champs de l'étude, de la connaissance. Dieu a destiné l'esprit humain à être curieux et inquisiteur concernant notre environnement. Et si nos enfants sont appelés à être des leaders dans le Millénium et dans le Royaume de Dieu, alors nous ferions mieux de les préparer à vivre selon cette perspective.
Si nous ne sommes pas constamment en train d'apprendre la voie de Dieu et son enseignement à nos enfants, Dieu nous donnerait-Il une cité, un pays ou le monde à faire fonctionner ? C'est très douteux.
Au lieu de leur enseigner à vaincre le mal, nous devrions leur enseigner à l'éviter. Il est bon d'enseigner à nos enfants d'éviter le mal, d'éviter le péché et les choses du monde qui sont fausses, mais si c'est le cas, nous devons être en reste vis-à-vis d'eux en ne leur apprenant pas comment mener le bon combat de la foi. Nous ne pouvons pas seulement leur enseigner de l'éviter, mais nous devons leur enseigner à intérioriser la façon de vivre de Dieu. Cela vient avec l'étude de la Bible, la prière de vivre avec cela.
La vérité est que la mondanité n'est pas une question de faire les choses, de faire ceci ou de ne pas faire cela complètement. Mais, la mondanité est une question d'attitude du cœur, une attitude du comportement dans la vie qui permet de penser et de négocier avec les évènements, les choses.
Tout est mondanité si votre cœur est intéressé par l'approbation ou la non approbation de ceux qui vous entourent, tout comme tout est spirituel quand l'œil est concentré sur Dieu. Ceci est un terrible point important. Rappelez-vous ce que Jean a dit : « Tout cela se trouve dans le monde : la convoitise de la chair (ce qui inclus le manger, le boire, le dormir, le port des vêtements et tout ce que le corps désire faire) la convoitise des yeux (ce qui inclut le désir de tout ce que vous désirez acheter ou posséder, de bien, de mauvais ou de passable), l'orgueil de la vie (la vaine gloire de la vie, la lutte pour la position pour la promotion, pour l'avancement), tout cela n'est pas de votre Père, mais c'est du monde. »
Que fait une chose mondaine ? Ecoutez Jean à nouveau : « Tout cela est du monde…ce n'est pas du père. » Voilà l'affaire ! Vous excluez le Père de vos pensées, et quand vous faites ce que le monde fait, peu importe ce que vous faites. Vous accomplissez quelque action, ou faites quelques pas, ou concevez quelques plans sans le Père, sans Le prendre en considération, ou sans vous intéresser personnellement à Sa volonté. C'est de la mondanité ! Il peut s'agir d'une chose parfaitement innocente par elle-même, mais quand vous excluez le Père, ça vient du monde. Naturellement, nous prenons ceci comme modèle suprême pour s'élancer. Mais sans le Saint-Esprit personne ne peut commencer à se mettre à grimper sur cette échelle.
Cette société n'aime pas le langage fort et la contre verse ; au lieu de cela, ils s'enorgueillissent d'avancer au-delà de tout dans chaque domaine. J'appelle cela de la vanité intellectuelle. Cette approche intellectuellement vaine permet de rassembler et de faire comprendre le point de vue des uns et des autres ; on nous dit de ne pas dénoncer un point de vue comme Jean le développe ici. Jean est très fort pour dénoncer un mauvais point de vue.
Vous avez probablement entendu des discussions à la radio ou à la télévision entre des « Chrétiens déclarés » et des athées se congratulant les uns les autres, paraissant comme d'agréables personnes, capables d'accepter, d'être en accord les uns avec les autres. Ils passent beaucoup de temps à essayer de comprendre le point de vue des uns et des autres qu'ils finissent en fin de compte dans la confusion.
La plupart des gens aujourd'hui considèrent la Bible comme un livre composé par les hommes, nous disant que nous ne devrions pas considérer ses déclarations de manière trop exclusive. Leur conclusion est que nous ne devrions jamais nous présenter chez quelqu'un qui n'est pas de cet avis, et le fait qu'il rejette Jésus en tant que Christ, un mensonge ! Mais cela ne correspond pas aux Ecritures.
Cependant, ceci est la caractéristique des points de vue et des mentalités actuels. Les leaders et patrons sociaux nous disent que nous vivons une époque de solidarité. De nombreux leaders du courant des églises Chrétiennes disent à leurs adeptes que si les gens veulent s'appeler chrétiens, alors ils leur souhaitent la bienvenue et sont heureux de les voir agir ainsi, bien qu'ils renient les enseignements de Jésus, et qu'ils considèrent qu'Il n'est pas venu dans la chair selon leurs opinions.
Souvent, les leaders Chrétiens progressistes affichent leur perverse tolérance en encourageant quelqu'un qui est très peu curieux des affaires concernant le Christ à venir pour adorer ; l'invitation s'adresse même à ceux qui sont théistes simplement, et qui croient essentiellement dans la personne de Dieu.
Jacques met ceci dans une perspective correcte :
JACQUes 2 : 19 Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent.
Si une personne croit qu'il y a un Dieu, elle est en tout point, à ce stade l'égal des démons dans sa croyance. Ce n'est pas suffisant de seulement croire qu'il y a un Dieu. L'apôtre Jean n'encourageait pas la tolérance en opposition aux croyances religieuses. Nous voyons Paul utiliser un langage similaire aux Galates.
GALATes 1 : 8 Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous avons prêché, qu'il soit anathème !
C'est un langage très fort, beaucoup trop fort selon le point de vue des religieux actuels au sein de notre nation.
L'objectif de Paul consiste à exprimer la plus grande horreur possible par rapport à n'importe quelle autre doctrine qu'il avait prêchée lui-même à partir de l'inspiration de Dieu le Père et Jésus-Christ à travers le Saint Esprit.
Nous apprenons ici une paire de choses :
1°)- Que n'importe quelle autre doctrine que celle qui est proclamée dans la Bible, doit être rejetée et traitée avec répulsion, peu importe le niveau, l'habileté ou l'éloquence dont elle fait preuve dans sa promotion ou sa représentation.
2°)- Que nous ne devons pas patronner ou tolérer de tels faux enseignants. Peu importe leur règle ou leur apparente sincérité, ou encore leur succès apparent, ou encore leur hardiesse à réprimander le péché, nous devons nous retirer d'eux.
Ceci, naturellement, s'adresse aux faux enseignants qui ont un programme à faire valoir ; pas à un Ministre de Dieu qui commet une faute honnête dans l'humilité. Il est très important que nous fassions cette distinction. Paul avertit de la même façon les Corinthiens avec la même force de langage.
1 CORINTHIENS 16 : 22 Si quelqu'un n'aime pas le Seigneur, qu'il soit anathème !
Aimer Jésus signifie Le suivre. Lui obéir, et faire ce qu'Il fait. C'est un très, très fort langage quand il s'agit d'une fausse doctrine et de l'apostasie. Le mot « maudit » ici, dans l'original Grec est ANATHEMA. Ca signifie voué à la destruction ; et l'idée ici, c'est que celui qui ne croit pas dans le Seigneur Jésus-Christ et qui L'aime, serait, et devrait être, voué à la destruction, ou maudit de Dieu.
Cela exprime ce qui devrait être fait ; cela exprime une vérité quant à la voie de Dieu qui s'occupe des rebelles et des provocateurs. Peu importe les dons, les aptitudes des personnes, peu importe ce que peuvent être leur richesse ou leur situation, néanmoins, si elles n'ont pas le véritable amour de Jésus-Christ, de vrais membres de l'église de Dieu.
Ou se trouve la tolérance dans les attitudes des apôtres envers ceux qui renient la vérité ? Il ne devrait y avoir aucune tolérance de quelque nature qu'elle soit pour l'apostasie et la fausse doctrine.
La prédication de Jean le Baptiste envers les pharisiens et les autres était forte et intolérante envers leur perversion de la vérité de Dieu.
luc 3 : 7 Il disait donc à ceux qui venaient en foule pour être baptisé par lui : Race de vipères, qui vous a appris a fuir la colère à venir ?
Il n'avait pas de bons mots pour eux, du tout, parce qu'il savait comment était leur cœur et quelle était leur motivation. Certaines paroles de Jésus-Christ Lui-même, en s'adressant aux Pharisiens, étaient absolument mordantes. Il les appelait « sépulcres blanchâtres » ou « sépulcres blanchis », cela dépend de la traduction que vous lisez.
MATTHIEU 23 : 27 Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux en dehors, et qui, au-dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés.
Jésus-Christ et tous les apôtres disaient très puissamment, très fortement les choses à ceux qui conduisaient le peuple de Dieu dans l'erreur.
1 JEAN 2 : 21 à 22 Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ. Celui là est l'antéchrist ; qui nie le Père et le Fils.
Je vous ai lu ceci auparavant, mais je voulais le présenter à la lumière de la tolérance et de l'intolérance. Le langage que Jean utilise ici est très fort ; il n'hésite pa s à se référer à ces antéchrists menteurs. Puisque Jean nous appelle souvent à aimer les frères, cela suscite un choc chez ces gens qui sont familiers avec l'intolérance des hypocrites qui proclament être Chrétiens alors qu'ils renient l'absolue perfection et l'excellence de la vie de Jésus, la véritable valeur de Son sacrifice, et Son autorité qui Lui vient de Dieu. C'est ce que ces nouvelles tendances du courant principal du christianisme sont en train de faire.
Jean parle d'amour très souvent dans ses lettres ; en fait, l'amour en est le thème central. Voici l'homme qui apparait comme le plus grand apôtre de l'amour, et qui parle tellement de l'amour dans cette épître particulière ; cependant, comment pouvait-il décrire ces gens qui avaient dérivé, et ceux qui avaient séduit d'autres membres de l'église de Dieu, en tant que menteurs ? C'est le terme le plus puissant et le plus fort que ce monde peut utiliser lui-même.
Ceci apparait comme quelque chose de très étrange de la part de chrétiens, spécialement à cette époque présente, actuel, parce que le mot à la mode aujourd'hui est la tolérance. Nous avons été programmés comme une société devant être la génération la plus tolérante que le monde ait jamais connue.
Très peu d'église conduites par leur but aujourd'hui adoptent les standards moraux qui sont clairement définis dans la parole inspirée de Dieu. Les leaders ont assis leur succès en exerçant leur « tolérance » comme un fouet en contrecarrant et intimidant les gens qui essayaient fidèlement de soutenir les modèles de certitude bibliques et les vérités se rapportant à l'intolérance. Ils se montrent très critiques vis-à-vis de ceux qui ont le label de « chrétiens fondamentalistes ».
En réalité, ce que ces faux enseignants craignent, et qui les offense, ce sont ceux qui sont sortis de l'esprit du monde et par conséquent, gênent le communautarisme d'aujourd'hui (le communisme) qui marche vers la tromperie derrière l'écran de fumée du « seuil du monde » satanique, d'un royaume qui promet la paix et la solidarité universelles.
Il existe une réelle distinction tirée du NOUVEAU TESTAMENT entre ce que nous devons endurer pour nous-mêmes et notre réponse quand la vérité est attaquée. La Bible ne laisse aucun doute sur la manière dont nous devons réagir. Le Sermon sur la Montagne nous dit de « tendre l'autre joue », oui, nous le devrions ! Il n'y a aucune contradiction entre ce que l'apôtre Jean dit ici avec cet enseignement. Par égard pour nous –mêmes et nos propres sentiments personnels, nous devons endurer tout et rien ; nous ne devons pas nous défendre par nous-mêmes ; nous ne devons pas traiter de menteurs des gens qui nous attaquent personnellement. Mais là où la vérité est concernée, où la doctrine est impliquée, où toute l'essence de l'évangile entre en jeu, et spécialement en égard à la vie et à l'enseignement de Jésus-Christ, et à la défense de Dieu le Père et à Sa souveraineté, nous devons nous dresser et nous montrer forts, nous ne devons pas hésiter à utiliser un langage fort comme celui qu'utilisent les apôtres Jean, Paul, et Jacques.
Pour ce qui concerne, tolérance et amour, laissons le monde nous mépriser, nous calomnier, et nous persécuter et dire ce qu'il veut nous concernant. En dépit du monde, nous devons continuer notre marche en avant avec persévérance, en nous attendant à de telles critiques. Nous devons avoir une peau très épaisse.
Quand survient un problème de vérité très crucial pour le salut et pour la gloire de Dieu, il ne doit y avoir aucune compromission, aucune tentative de nous accommodé au point de vue d'une autre personne. Nous devons obligatoirement adopter la position de Jean et dire : « Le menteur est celui qui renie que Jésus est le Christ « ».Ce déni implique la totalité de la façon de vivre de Dieu. C'est renier tout ce qui est bon !
Je ne dis pas que nous devrions nous tenir au coin des rues et commencer à fustiger les gens qui passent. Naturellement pas, car nous devons utiliser l'exemple du Christ. Il était très diplomate avec les gens, mais lorsqu'Il était en présence d'un rebelle avec une attitude destructrice, Il le remettait à sa place.
Il y a des matières que les gens ont du mal à accepter. Nous ne devrions pas par exemple, utiliser cette sorte de langage abrupt à propos de certains points de prophéties, ou si quelqu'un n'est pas d'accord avec nous sur un point particulier de la prophétie. Le NOUVEAU TESTAMENT ne tranche pas sur des sujets comme ceux-là.
Jean considère ce point particulier de façon claire, ayant une importance vitale et centrale. C'est pourquoi il n'utilise pas seulement ce langage, mais il lance un appel pour le défendre. Jean est très concerné par cet esprit de tolérance et d'amour, la perversion vient de ceux qu'il appelle les mensonges de l'antéchrist pour un certain nombre de raisons.
D'abord, ce que disent les Antéchrists ce sont des mensonges. Lisons 1 JEAN 2
1 JEAN 2 : 21 à 22 Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. Qui est menteur, si non celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils.
Jean parle des membres convertis de l'église de Dieu. Il s'adresse aux gens qui ont une compréhension de la vérité de Dieu et de Sa façon de vivre, ainsi Jean conseille ceci aux gens qui ont un fond sur lequel ils peuvent construire et connaître d'une manière équilibrée et chrétienne, comment négocier avec la personne qui renie le Père et le Fils. C'est la première raison, car ce que ces gens enseignaient ne correspondait pas aux faits. Au début de sa lettre, Jean a dit que l'essence de sa prédication est basée sur ce qu'il a vu de ses propres yeux.
1 JEAN 1 : 1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie,-
Jean, en effet, dit : « Ces gens renient certains faits dont je suis témoin et à propos desquels je peux témoigner. J'étais là. Ces gens sont des menteurs. »
Pierre, Jacques et Jean étaient là, ils ont vu et entendu la conversation et le témoignage ; ils ont même entendu la voix des cieux qui disait : « Voici Mon Fils bien aimé, en qui Je prends plaisir ; écoutez- Le. » Jean nous dit que ce que ces gens enseignent est en contradiction avec ce que cette voix de Dieu a dit, par conséquent, ce que ces gens enseignent est un mensonge. Je veux insister sur cette idée de mensonge. J'en parle en termes généreux, selon lesquels la façon de vivre du monde est un mensonge, et notre façon de vivre qui est en accord avec Dieu, c'est la vérité. Les deux ne peuvent jamais aller ensemble. Très souvent, quotidiennement, nous entendons les critiques du christianisme qui attaquent les faits concrets de la parole écrite inspirée de Dieu. Ces critiques sont souvent les mêmes que celles que les apôtres devaient affronter à leur époque.
C'est un mensonge criant de dire que le christ laissa l'homme Jésus sur la croix et que ce fut l'homme Jésus seul qui mourut. Néanmoins, ce mensonge fut lancé en pâture aux gens et se retrouve intact aujourd'hui. A cette absurdité, Jean rétorque : « J'étais là – j'ai vu le Fils de Dieu mourir. J'étais dans la pièce supérieure quand Il a dit à Thomas, mettez vos doigts ici et touchez mes mains, quand il a dit cela à tous, un esprit n'a pas de chair et d'os comme vous me voyez ; un esprit ne peut pas manger comme vous me voyez manger. »
Jean dit : « Je suis un témoin de ces choses. Je suis là pour témoigner que c'était bien le Fils de Dieu qui mourut, et nous l'avons vu monter dans les cieux après Sa résurrection. » Avec ce que nous savons pour être vrai, on atteint un point où il n'y a rien d'autre qui puisse être dit sur de tels faux enseignements, excepté le fait de les brandir comme des mensonges. Il n'y a aucune discussion à avoir ; il n'y a pas à discuter avec des opinions différentes une fois que ces gens sont parvenus à ce degré de reniement.
Si nous mettons ceci sous une forme moderne, nous constatons qu'il y a eu de nombreuses tentations durant le siècle dernier pour reconstruire « l'histoire de Jésus ». Il y a eu des tentatives pour se débarrasser des miracles et de l'élément supra naturel. Il semble qu'il y ait une seule chose à dire sur tout ceci – ce n'est pas vrai, c'est un mensonge ! Il n'y a rien qui puisse convaincre quelqu'un de ce monde avec un tel esprit qui n'est pas vrai.
Cette fausse doctrine survint encore à cause de ce faux esprit de tolérance qui est une déviation par rapport à ce que nous voyons caractérisé chez les apôtres et dans l'enseignement de Jésus-Christ. C'est la première chose sur laquelle insiste Jean que ce que disent les antéchrists, ce sont des mensonges.
Deuxièmement, Jean avertit ces gens contre ce danger subtil, et les encourage à l'éviter à cause de certaines conséquences qu'entraînent cette croyance. Ce n'est pas seulement faux en soi, mais considérez ces conséquences à travers cette citation :
1 JEAN 2 : 22 à 23 Qui est menteur, si non celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.
Les conséquences de tolérer ce faux enseignement impliquent le reniement du Fils. En d'autres termes, on en revient à renier la doctrine de la résurrection. Et on renie non seulement que le Christ est venu dans la chair ; mais on renie aussi l'œuvre de Jésus-Christ. Jean parle ainsi : « Celui qui est menteur c'est celui qui renie que Jésus est le Christ. »
Qu'est-ce ou qui est « le Christ » ? C'est Celui qui a été oint et placé à part par Dieu pour faire un certain travail. Le NOUVEAU TESTAMENT enseigne que Jésus, le Fils de Dieu, fut placé à part par Son Père et oint avec le Saint-Esprit sans mesure, dans le but de faire ce travail.
Quel était ce travail ? Ce fut le travail de construire une famille, Ce fut de prendre sur Lui, tous les péchés du monde, de souffrir et porter notre punition pour se réconcilier avec nous, et puis se mettre debout à nouveau pour être notre avocat.
Ce déni du fils, c'est-à-dire, si le Fils de Dieu était séparé de Jésus pour laisser l'homme Jésus être sacrifié, cela signifierait, qu'il y aurait aucune expiation pour nous. Aucun homme ne pouvait faire cela ; c'est seulement le Fils de Dieu qui pouvait porter les péchés du monde entier.
Si le Christ avait laissé l'homme Jésus sur la croix, il n'y aurait eu aucune expiation. Cela aurait signifié que nous devrions encore payer l'amende de la mort pour nos propres péchés ; et qu'il n'y aurait aucun pardon des péchés. Je répète ceci à nouveau, pour la quatrième ou cinquième fois dans ce sermon, parce qu'il est fondamentalement important – le courant du christianisme renie cette chose de plus en plus.
Aussi, est-ce si surprenant que Jean ait pu appeler ces faux enseignants des menteurs ? Est-il surprenant qu'il ait marqué cet enseignement sous l'appellation de mensonge ? Quelque chose qui nous prive de notre salut et de notre situation auprès de Dieu, c'est un mensonge, et nous devons fortement le dénoncer. C'est un démenti de la personne et aussi de l'œuvre de Jésus-Christ. Mais Jean ne s'arrête pas là ; il continue à dire que quiconque renie la doctrine concernant Dieu le Père est un menteur.
1 JEAN 2 : 23 à 25 Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurez aussi dans le Fils et dans le Père. Et la promesse qu'il nous a faite, c'est la vie éternelle.
Il en tire un contraste direct et une comparaison avec ce que le monde et ses faux enseignants ont à offrir, qui n'est absolument rien du tout, par rapport à ce que Dieu nous offre par la connaissance et la façon de vivre du Père et du Fils. Ce qui est réellement important ici : c'est qu'il n'existe aucune doctrine véritable du Père et de Dieu, excepté en termes de Jésus-Christ.-
JEAN 14 : 6 Je suis le chemin, la vérité, et la vie.
Sans cette vérité, nous vivrions avec une certaine vague croyance en Dieu en tant que puissance ou force qui interviendrait pour nous, dans un moment de besoin, mais l'enseignement de Jésus-Christ et des apôtres c'est qu'il n'existe pas de telles réalités en termes de véritable connaissance de Dieu sinon celle issue de Jésus-Christ.
La tolérance de telles fausses croyances provoque la confusion, un mauvais aperçu et une mauvaise compréhension de Dieu. J'exprime, j'expose de nouveau et je répète ceci parce que je crois fermement que chacun de nous fera face à un moment où nous devrons répondre de ces choses auxquelles nous croyons. Nous aurons à nous affirmer, nous aurons à faire en sorte de demeurer ferme, diligents et inébranlables dans ce que nous croyons parce que nous aurons à répondre gravement de la manière de vivre que nous aurons adoptée et à laquelle nous nous serons consacrés, c'est ce qu'on essaiera de nous faire révéler.
Nous pensons croire à un Créateur, nous pouvons croire en quelque influence aveugle, mais nous ne connaitrons jamais le Père excepté à travers le Fils. « Celui qui M'a vu a vu le Père », a dit Christ. C'est pourquoi Jean appelle cet étrange enseignement, un mensonge, et c'est pourquoi il estampille ces gens de menteurs. La tolérance nous conduit à nous-mêmes, avec notre raisonnement humain, notre philosophie et nos propres vains efforts à essayer de trouver Dieu. Ceci conduit à la confusion et aux fausses conséquences.
Aujourd'hui, nous voyons une masse de confusions au sein du courant du christianisme. Nous avons seulement considéré les conséquences de croire au mensonge, mais Jean ne s'arrête pas là. Il nous montre les conséquences de croire à la vérité. « Et ceci est la promesse qu'Il nous a faite de la vie éternelle ». Jean ne nous dit pas de croire au mensonge. Car non seulement il nous dérobe la véritable doctrine, mais le mensonge nous prive de la vie éternelle.
1 JEAN 2 : 26 à 27 Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent. Pour vous, l'onction que vous avez reçue de lui, demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable et qu'elle n'est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu'elle vous a donnés.
La dernière chose sur laquelle Jean insiste pour ne pas tolérer ce faux enseignement se trouve au verset 28.
Verset 28 Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il paraîtra, nous ayons de l'assurance, et qu'a son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui.
Aucun de nous ne veut avoir honte de se tenir debout devant Christ parce que nous n'aurons pas été fermes, ou que notre salut nous aura été escroqué à cause du mensonge perpétré par d'autres personnes.
Si nous croyons le mensonge, nous nous trouverons face à face avec notre désir de le croire. Beaucoup d'exemple illustrent ceci, comme le mouvement des églises conduites par leurs propres buts, ces églises ont renié la vérité ; elles pensent être sagement habiles. Elles possèdent cette mixture de philosophie et de mysticisme, elles essaient de nous faire croire à cette sorte de spectre du corps du Christ. Elles veulent nous faire croire qu'un Dieu éternel est venu sur l'homme Jésus pour l'abandonner ensuite.
Jean dit que ces tromperies sont fausses et intolérables – qu'il ne faut pas les croire. Le jour vient où nous devrions faire face au fait que Jésus-Christ sera de retour dans ce monde. Il viendra à nouveau, et nous Le verrons ; mais si nous croyons le mensonge, nous serons honteux quand nous Le verrons. Pourquoi suis-je en train de vous dire d'éviter le mensonge ? En voici la raison :
MATTHIEU 24 : 21 à 25 Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais. Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais à cause des élus, ces jours seront abrégés. Si quelqu'un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : il est là, ne le croyez pas. Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. Voici, je vous l'ai annoncé d'avance.
Ici, je vous dis méfiez-vous de la tolérance du monde. Méfiez-vous de ces séductions, de ces mensonges qui renient le fait que Jésus est le Christ. Continuez dans la vérité. Ces mêmes faux enseignants promeuvent la tolérance, mais la tolérance est l'expédient utilisé pour transformer les serviteurs de Dieu en esclave de Satan, du péché et du monde. Nous avons vu ceci se produire dans l'Eglise Universelle de Dieu dans les années 80. La tolérance du péché rend graduellement le péché acceptable dans nos propres vies et comme façon de vivre.
La vérité doit demeurer en nous, car dans ce cas, ce grand jour de Son retour ne viendra pas sur nous comme une surprise. Il ne viendra pas comme un choc ou comme une condamnation. Nous ne serons ni offensés, ni honteux, nous nous réjouirons dans la gloire. La tolérance mondaine n'est pas la vérité, cependant elle fleurit dans les marécages des mensonges mis en avant par les gens.
C'est le message que l'apôtre Jean a envoyé. Le faux enseignement est un mensonge, et il conduit à de terribles conséquences. Il nous dérobe les merveilleuses conséquences de la croyance en la vérité de la vie, aux enseignements, à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ. Il nous vole la conséquence à vous couper le souffle du retour du Christ pour installer le Royaume de Dieu sur la terre et la qualité de la vie éternelle.
Quand une personne regarde fixement un paysage recouvert de neige pendant un moment sans se protéger les yeux, elle deviendra aveuglée par la neige. C'est arrivé à cette nation et le monde suit ce même chemin. L'un des outils qui est utilisé pour cela, c'est cette attitude tolérante.
Le stérile paysage de la télévision, de la radio, des magasines et autres expédients médiatiques, aussi bien que l'éducation gouvernementale, feront une chose semblable à l'esprit humain. Et quand l'esprit n'a seulement que quelques rares visions momentanées de la Bible et de la prière, qu'il le veuille ou non, il sera revêtu d'une empreinte indélébile, et il souffrira de distorsion, de déformation de sa rétine devenu vulnérable. Comme résultat de cet aveuglement médiatique, éducationnel gouvernemental, des méthodes de lavage de cerveau, notre vision des choses deviendra barbouillée et distordue. C'est spécialement vrai pour les enfants et les membres de l'église de Dieu. Quand nous devenons reprogrammés de cette façon, nous nous harmonisons avec la couleur de la vérité et de la moralité du monde. Sans aucune surprise, nous ne réalisons même pas ce qui nous arrive.
Beaucoup d'orgueilleux eux-mêmes croient objectivement que personne ne peut les duper. Ce piège est l'œuvre d'un esprit trompeur. Il y a une vérité Biblique et un avertissement : « Laissez celui qui pense être debout, prenez garde, de crainte qu'il chute ». Il est impossible de ne pas être affecté par un message continuellement répété infusé dans le subconscient. Paul avertissait les Galatiens. « Ne vous trompez-pas, on ne se moque pas de Dieu ; ce qu'un homme a semé, il le récoltera. »
Se fortifier dans le monde de la tolérance c'est éclater dans une très dure intolérance. Satan saisit chaque opportunité pour manger à la cuillère les humains avec la conscience engourdie par la séduction, spécialement à travers les médias et l'éducation du gouvernement. Etre préaverti, c'est être pré armé. Ce que j'ai essayé de faire aujourd'hui c'est d'empreinter ceci dans votre esprit. La nature humaine rebelle, dupée par de noires influences, adopte ces transformations sociales et spirituelles que nous voyons apparaître aujourd'hui. Mais Dieu et Sa Parole nous rendent capables de demeurer fermes au milieu de cette furieuse bataille spirituelle. Nous trouvons l'encouragement en connaissant la vérité éternelle de Dieu et Son omnipotente force qui ne change jamais, ne faiblit jamais et n'abandonne jamais pour notre compte.
1 CORINTHIENS 15 : 57 à 58 Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas en vain dans le Seigneur.
Traduit et transcrit par Anna BOYER